14 juin 2011

{Test#464} DropBox, ou la dématérialisation du disque dur externe

N.B : Ok, Dropbox n'est pas une nouveauté, mais je découvre seulement. Pour les besoins de l'article, nous ferons comme si c'était génialement nouveau et personne ne me contredis. Hop, c'est parti. 

Je viens tout juste de découvrir DropBox, dont le principe, d'une simplicité déroutante, me sidère tellement c'est juste génial ! Aujourd'hui, entre les ordis portables, les smartphones, les ordis de maison, ceux du bureau, les tablettes, on navigue, on créé des fichiers, on sauvegarde à droite et à gauche.

Et très souvent, il m'arrive de vouloir récupérer tel fichier, sauvegardé sur mon portable, tandis que je n'ai que mon Ipad, ou j'aimerais écouter telle chanson, mais elle n'est que sur l'ordi du bureau. Il existe des solutions pour pallier à ça.

Pour la musique, Deezer, ou MusicMe ont défriché le terrain. En se créant un compte vous pouvez consulter vos playlists depuis n'importe quelle connexion internet, sur presque tous les supports.

Pour les autres fichiers, j'avais pris l'habitude d'avoir tout le temps sur moi un disque dur externe, choisi plutôt fin pour le transporter un peu partout, où je sauvegardais en permanence images, vidéos, fichiers divers que je pouvais du coup consulter presque partout. Je dis presque, car essayez donc de brancher un disque dur à un Iphone...

DropBox ouvre une nouvelle voie à la sauvegarde de fichiers. En ouvrant un compte DropBox, on vous donne accès à 2 Go gratuits. Pour obtenir plus d'espace de stockage, on peut en acheter, avec deux forfaits : un à 50 Go pour 99$ par an, et un à 100 Go pour 199$ par an.

Mais en restant sur une base de 2Go, cela change tout de même la vie : on peut créer un fichier à son boulot, le transférer directement sur DropBox et le récupérer à la fois sur Iphone, Ipad, ordi perso, le tout quasiment instantanément.

Sur vos ordis de bureau ou de maison, une application permet de transférer vos fichiers sur votre dropbox d'un seul clic. Depuis n'importe quel autre ordi, vous pouvez en revanche passer par le site dropbox.com, en vous connectant.


Pour les appareils mobiles, l'application dropbox est gratuite et disponible sur IpadIphone, Androïd ou Blackberry ! On peut dire que c'est une appli universelle !

Pour partager des dossiers avec des gens (comme des albums photos par exemple), il suffit de préciser sur un dossier qu'il s'agit d'un dossier de partage, et des accès sont créés. Super bien pensé. 

Une solution de stockage qui permet donc de disposer de ses fichiers où qu'on se trouve, sous réserve d'avoir une connexion internet, que je vous conseille grandement !

Si vous êtes intéréssés par Dropbox, passez par ce lien, vous serez mes filleuls et j'aurais plein de place en plus (et vous aussi) !

13 juin 2011

{Test#463} Le maillot de bain of The year 3 : esprit sportif chez Aussiebum

Cette semaine, après vous avoir présenté le psychédélisme chez Intymen, et le classicisme chez Caussie, voici l'esprit sportif en maillot de bain chez Aussiebum.

La fameuse marque australienne, synonyme de sexy sous-vêtement parlant, propose notamment cette année sa gamme League 11, où il suffit de regarder l'affiche pour être convaincu.

Les maillots sont somme toute assez simples, ce sont des bandeaux, ni slip ni caleçon, suffisamment courts pour être sexys, pas assez pour que ça devienne vulgaire.

En nylon, ils sont doublés sur l'ensemble du maillot, ce qui donne un sous-vêtement qui tient extrêmement bien. Comme inscriptions, à l'avant le logo et le fameux 11 (de l'année 2011), et à l'arrière le nombre 11, un chiffre sur chaque fesse. Plutôt chouette.

S'il devait y avoir un défaut, ce serait le cordon, apparent devant, comme chez Intymen, qui n'est pas des plus pratique a nouer élégamment.

La gamme est ultra développée et comprend pas moins de 44 modèles, dont 8 versions slips et 16 couleurs différentes ! On peut dire qu'il y a un sacré choix !

La livraison est toujours gratuite, dans le monde entier, et le modèle coûte 32,90 € pour le boxer, et 26,59 € pour le slip.

La semaine prochaine, c'est au Japon que nous partons voir quelles sont les tendances maillots de bain, pour l'avant dernier maillot de bain de l'année.

12 juin 2011

{Test#462} La première gorgée de sperme et autres textes de Fellacia Dessert

Comme je vous le disais vendredi, je suis parti en vadrouille dans le sud, ce week-end. Et quoi de mieux, allongé dans un transat, près d'une piscine, avec un cocktail à la main qu'un bon bouquin à lire ?

Et si, avec vos amis, vous voulez faire une méga sensation, il vous faut ce recueil de nouvelles de Fellacia Dessert : La première gorgée de sperme et autres nouvelles.

Ce qui est au moins aussi important que les textes qui composent ce recueil, c'est sa couverture, présentant une femme qui boit du lait, et s'en met partout autour de la bouche. C'est imagé, et ne manquera pas de faire son petit effet.

Quant aux textes proprement dits, ce sont des nouvelles, hétéros et cochonnes et qui ne se cachent pas de l'être. On parle de cul sans ambage, de jouissance, de fantasme, de bandaison, et surtout on appelle un chat un chat.

Les 31 tous petits textes érotiques de Fellacia Dessert, aux noms aussi évocateurs que "Une main dans la poche", "Prendre un petit coup", "Niqué par surprise", ou encore "Mouiller sa culotte" sont suivis d'une nouvelle plus longue, La Salle de Réveil, par Marjorie Faust, et de Sept Petites Histoires de cul, d'Anne Cécile. 

Un format de lecture fait pour abandonner sa lecture et la reprendre 5 minutes après, mais attention ! Bien qu'hétérosexuelles, ces histoires sont pour une bonne partie assez émoustillantes tout de même, faites attention à ne pas mettre de maillot de bain trop serré.

La première gorgée de sperme, de Fellacia Dessert, aux éd. La Musardine, 8,26 €.

10 juin 2011

{Test#461} Pierre Fitch fait (aussi) de la musique

Le week-end sera chaud, c'est moi qui vous le dis. Parti en vadrouille avec ma bande de potes, j'ai prévu un élément important des voyages en voiture : de la bonne musique.

Et cette fois, ce n'est pas une star de la pop bitchy, ni un DJ connu que j'ai pris dans mon sac, c'est la reconversion étonnante... d'un acteur porno gay. Pierre Fitch. Pour ceux qui (comme mon mec) ne le connaissaient pas, suivez ce lien (interdit -18ans)

Pierre Fitch, je le connaissais plus à quatre pattes que derrière une table de mixage. Et c'est d'autant plus surprenant que le garçon sait y faire de ses doigts.

Ses 5 podcasts sont disponibles gratuitement sur Itunes, et ne sont pas mal du tout. Ok, ce n'est pas encore le DJ du siècle, et c'est pas demain que les Black Eyed Peas ou Rihanna se déchireront pour l'avoir sur leurs albums. Mais tout de même...

Le style de Pierre Fitch me rappelle beaucoup cette house dansante et festive que j'écoutais, et sur laquelle je me trémoussais il y a un paquet d'années vers Barcelone, ou Sitgès, quand j'étais jeune et pimpant. C'est de la musique de club, indéniablement, et ça donne envie de danser.

Parfois, je l'avoue on sent que le DJ-porno use, et abuse des boutons de sa table de mixage, où qu'il découvre des effets qu'il ne connaissait pas encore. Cela en fait un mix encore un peu hésitant, peut-être pas assez affirmé, mais l'essentiel de la technique est là.

Pour ce qui est de la playlist, elle est gay juste ce qu'il faut, relancée par du Lady Gaga ou du 20 fingers, ou encore la House vocale de Natalia Damini avec Your Lies. C'est bien trouvé, peut-être juste un peu trop "facile". Impossible de se tromper avec des choix aussi évidents.

Pourtant, même si c'est un peu facile, pas encore complètement maîtrisé, j'écoute ces podcasts depuis quelques jours avec le plus grand des plaisirs, et comme le dit un ami homonyme au DJ : "S'il mixe pas loin, j'y vais tout de suite, on sait jamais s'il mixe à poil..."


9 juin 2011

{Test#460} X-Men Le Commencement

Franchement, quand je l'ai vue, je n'étais pas du tout convaincu par la bande annonce de X-Men First Class. Je me souviens m'être dit "un film de plus du même genre..." Et puis comme mon mari est un peu fan des super héros, et qu'une soirée s'est organisée où finalement nous étions 6 à y aller, je me suis dit pourquoi pas.

Et ce fut une bonne chose, car - outre des super conneries que j'ai trouvées dont je vous parlerais très vite - le film est somme toute une réussite. Mieux que les précédents opus X-men.

Le film est très distrayant, le scénario plutôt prenant, et la trame de fond sur le comment-du-pourquoi-Magnéto-et-Professeur-X-se-sont-rencontrés assez captivants. Un peu comme dans les derniers (premiers) Star Wars quand on apprend comment le petit est devenu si méchant.

Petit bémol pour les effets spéciaux, bien qu'ils soient dans l'ensemble bien faits. J'ai trouvé que la scène où le Hurleur (une version chauve-souris de Ron Wisley) et Angel (une femme-libellule) se battent au-dessus des flots est particulièrement mal faite. So 90's

Petit plus en revanche pour les acteurs, qui pour la plupart jouent tous très bien. J'ai particulièrement aimé les jeux de Raven par Jennifer Lawrence, et du méchant Shaw par Kevin Bacon, que l'on entend jouer en allemand, anglais et Russe.

Un gros Bouuuuh pour terminer pour une scène complètement débile, répétée deux fois dans le film (elle était tellement nulle qu'il fallait bien la recaser) : le coup du méchant qui se lève, fait son speech comme quoi il est pas vraiment méchant, et qui demande à l'assemblée de super héros qui est avec lui.

Et là, tels des écoliers dans la cour de récré qui composent des équipes de balle au prisonnier, chacun vient se ranger derrière son leader ! Naze de chez naze...

Mis à part ces tous petits détails, et si ce n'est pas le film de la décennie, je conseille vivement ce film qui propose de passer un très agréable moment en compagnie de l'univers Marvel, tout en se demandant quel super héros on préfèrerait être...

A lire aussi, l'avis de Matoo.
© Photos Twentieth Century Fox France

8 juin 2011

{Test#459} J'ai testé l'ipad 2

Ça y est enfin ! Depuis un peu plus d'une semaine, je suis l'heureux possesseur d'un Ipad 2.

Ce n'était qu'une question de temps, je le voulais, je bavais sur les pubs Apple, j'attendais que ça tombe vaguement avec mon anniversaire, et d'avoir un projet pro, pour me donner bonne conscience, et hop j'ai succombé à l'appel du geek qui aime la pomme.

Je ne rentrerais pas dans ce fameux débat du "Est-ce que ce n'est pas totalement idiot de payer une tablette si chère pour un objet pas forcement mieux que ses concurrents, et bridé de toutes parts ?" Si. Mais j'assume.

Finalement l'Ipad 2, c'est comme un gros IPhone. Même disposition des applications, même AppStore, même clavier, même ergonomie en général, mais alors a quoi peut bien servir une tablette, pour de vrai ?

Voici quelques façons d'utiliser l'Ipad qui justifient selon moi complètement son utilité :

1. Je peux y écrire mon blog. L'application Blogger existait déjà sur l'Iphone, mais même quand mon clavier déconnait, écrire sur le tout petit clavier de l'iPhone, c'est franchement pas super pratique! Et je dois avouer qu'avec l'Ipad, c'est méga easy. Pareil pour consulter tous les vôtres, de blogs !

2. Je peux lire des livres avec. J'avais testé, rappelez-vous, la lecture de e-Books sur l'iPhone, et même combat que pour le petit 1, c'était cette fois la petite taille de l'écran qui me rebutait. L'écran de l'ipad est quand a lui beaucoup plus confortable.

Le livre dont je parlais hier, Rapports de force, je l'ai justement lu sur l'Ipad... Mais encore faut-il accepter l'idée de lire en numérique, et je comprends l'inverse parfaitement.

A noter l'application gratuite, par le Figaro Ibibliothèque, qui permet d'accéder a une collection, dirigée avec Jean d'Ormesson de plus d'une centaine d'oeuvres classiques de la littérature.

3. J'aime les e-magazines. De par mon travail je suis en contact permanent avec la presse magazine. Et l'arrivée des tablettes a permis l'apparition simultanée de la presse électronique. Et celle-ci est magique quand elle ne ressemble pas juste à un scan du magazine papier.

Les tablettes permettent en effet d'insérer des sons, des vidéos, des liens, de rendre les pages interactives, tout autant de petites choses qui me rendent complètement gaga.

Je conseille particulièrement les versions électroniques de Wired (pionnier en la matière), Rue 89 ou encore iMad, la très bonne version électronique de Madame Figaro, ces deux derniers totalement gratuits.

4. Une belle photo est encore plus belle en rétro-éclairé. C'était déjà le cas avec les cadres photos numériques, mais pour ceux qui aiment les belles photos, c'est vrai que l'écran rétro-éclairé des tablettes les mets vraiment beaucoup en valeur.

Il suffit de télécharger l'application fotopedia avec National geographic sur la Birmanie, gratuite aujourd'hui pour s'en rendre compte.

Pour conclure, même si l'Ipad est une tablette de geek, elle a tout de même un paquet d'arguments qui en font un bon compromis entre mini-ordinateur et smartphone. Et ne cherchez pas à me convaincre du contraire, c'est peine perdue.