31 mai 2011

{Test#452} Une journée au parc Astérix

Ce week-end, je suis allé avec ma bande de potes au parc Astérix. En plus d'un temps superbe, ce genre de sorties sont l'occasion de passer de super moments laissant de très bons souvenirs. C'est toujours comme ça, avec sa vraie bande de potes.

La journée commence tôt le matin, avec une navette qui doit nous amener directement du Louvre au parc. Le départ est prévu pour 8:45, nous prenons un peu de marge.

Et bien nous a pris. Entre la ligne 1, en ce moment en travaux, et l'emplacement exact du car (que l'on trouvera finalement au parking de la galerie du Caroussel, près de l'Apple Store), nous sommes juste à l'heure.

Le fait d'être dans un car met tout de suite en vacances. Ambiance colonie de vacances entre les binômes qui se forment pour la durée du voyage et se parlent à travers le car.

Nous arrivons à l'ouverture et passerons toute la journée sur un même style : no stress. Nous allons d'une attraction à l'autre sans se poser de question, ni en courant dans le parc dans tous les sens.

Les attractions justement sont plutôt classiques : tasses tournantes (ici les chaudrons qui rendent malades), chaises volantes (sympa et tranquille), grand 8 (que je n'ai pas fait en qualité de flipette, j'avoue), ou manoir hanté (nullissime), cela fonctionne sans être révolutionnaire.

Mention spéciale tout de même à l'attraction phare, Tonnerre de Zeus, une attraction tout en bois, franchement pas rassurant quand on regarde les wagons foncer sur les rails alors que l'armature grince. Sensations assurées, c'est une chouette attraction.

Ce qui est propre à ce parc, par rapport à celui de Mickey, ce sont les attractions d'eau. Entre Menhir express, Le Grand Splatch, et les deux parcours de bouées, c'est idéal quand il fait beau et chaud pour se rafraichir.

En revanche, là ou j'ai été déçu, c'est concernant l'enrobage, la déco, l'univers crée autour des attractions. Rien de cohérent, d'un bout a l'autre du parc.

Mis a part le village Gaulois, ou nous sommes bien en effet dans l'univers de Goscinny et Uderzo, tout le reste du parc tourne autour de l'Egypte, le Paris du 18eme, les Châteaux du Moyen-Age, etc. On pourrait tout aussi bien être dans un autre parc, on n'y verrait pas la différence !

Comme ailleurs, tous les plus produits : boissons, bonbons, souvenirs, sandwichs sont horriblement chers. Ici par contre il est autorisé de ramener son sandwich.

La grande différence avec le parc de la souris aux grandes oreilles, c'est le prix de l'entrée. A tarifs pleins, Asterix coute 25€ tandis que Mickeyland coute 40€ (sauf promotions, etc)!

Pour conclure, le parc Asterix, c'est un parc un peu moins fait pour les tous petits que Disneyland Paris, peut-être aussi un peu moins "pousse à la vente".

Les beaux jours approchant, c'est une très bonne idée pour y passer un jour de congé. En plus à partir de demain, Lutèce plage, une version romaine de Paris Plage est installée, avec des jeux d'eau, des jets, et du sable au bord du lac.

Mais une chose est sûre, si vous souhaitez y passer un super moment, entourez vous bien ! Parce que ce n'est pas le lieu qui y fera, mais bien les gens avec lesquels vous vous y rendrez !

Parc Asterix, le site internet, avec toutes les infos.

30 mai 2011

{Test#451} Le maillot de bain of the year #1 Psychédélique chez Intymen

Ça y est, c'est reparti, nous voilà de nouveau bientôt en été, et la période des vacances va bientôt commencer. Il y a les pressés, qui partent en juin, il y a les juillettistes, les aoûtiens, souvent parisiens, et les tardifs comme moi qui partent en septembre.

Mais quel que soit votre mois de vacances, que vous partiez à la mer, la campagne ou la montagne, vacances rime toujours à un moment donné avec baignade, et si un accessoire est indispensable à la baignade (quoique, pas tout le temps) c'est le maillot de bain.

Sur la plupart des plages, ce sera pratiquement votre seul élément de mode, alors chaque année il est important de bien le choisir. Rappelez-vous de mon choix de maillots de l'an dernier. Cette année, je vous présente les choses un peu différemment : chaque semaine, je vais vous présenter un maillot.

Des psychédéliques comme aujourd'hui, des très classiques, il y en aura pour tous les goûts, pendant 5 semaines au terme desquelles c'est vous qui voterez pour le it-maillot de bain, celui à avoir cette année.

Commençons donc cette semaine par la marque Intymen. Celle-ci propose pour sa collection de l'année des modèles aux coupes plutôt classiques, mais originales par leurs motifs. Et c'est le moins qu'on puisse dire.

Les maillots de bains sont psychédéliques, dans les bleus, saumon, ou autres couleurs. Il y en a tout de même un beaucoup plus classique et noir. 7 modèles au total que vous pouvez voir ici. C'est sûr ça change des modèles basiques.

Pour ce qui est de la matière, Il s'agit principalement de nylon, rien de nouveau. Pour attacher le maillot, un cordon sort par l'avant, volontairement visible, avec deux embouts en métal. Jolie finition.

Enfin au niveau du prix, ces maillots se trouvent pour 32$ à 39$ chez Undergear par exemple, ou 30$ à 36$ chez Erogenos. Pas donné, il faut aimer le motif à ce prix là. Toute la liste des points de vente juste ici.

La semaine prochaine, un maillot de bain beaucoup plus classique, qu'aimeront certainement ceux qui ne portent d'habitude rien. Mais, je n'en dis pas plus.


Intymen.com

28 mai 2011

{Test#449} Godzy, le resto japonais Kawai du 17è


Tout a commencé la semaine dernière, quand j'ai reçu un mail d'un certain Jimmy de chez Godzy qui m'expliquait de manière méga convaincante et motivée qu'il fallait absolument que je vienne tester le concept innovant d'un nouveau resto, dans le 17è : Godzy.


Godzy, c'est en effet tout un concept. Le japonais réinventé de A à Z. Au niveau de l'ambiance, on est dans la restauration rapide, avec des plateaux que l'on débarrasse, un comptoir pour commander et quelques tables hautes pour manger. L'endroit est accueillant, moderne et sympa.


Et la pièce maîtresse du resto, niveau déco, c'est une grande toile, dessinée en deux jours seulement par des élèves de la super école française de manga, l'Eurasiam. Un Godzilla géant qui détruit tout dans Paris, avec une multitude de petits détails à observer. Magnifique !

Le fast-food nipon se veut éco-responsable, avec de la vaisselle jetable complètement recyclable, en bois ou en carton.


Autre nouveauté par rapport aux autres japonais, on ne commande pas un menu M1, ou P4, mais on choisit ses éléments, à la carte. Et au passage en caisse, le vendeur trouve le menu qui vous fera payer au plus juste. Ces menus vont de 6,50 € à 16 €, et je peux vous dire que les gros mangeurs en auront pour leur faim avec ce dernier. Abordable, donc...


Une immersion dans la culture nippone, une démarche éco-responsable, un mode de consommation qui change, le principe est sympa. Mais qu'en est-il de la bouffe, à proprement parler? Parce que finalement, c'est pour ça qu'on vient. Et en tant que testeur fou, j'ai (presque) tout goûté, pour tout vous dire.


Les sushis sont frais. Les bouchées sont standard, le poisson est bon. Le choix dans cette catégorie n'est pas vaste : saumon, poisson blanc, végétarien, ou (en test dans le restaurant) anguille, au goût plus prononcé.


Les brochettes, que l'on peut aussi trouver dans les autres japonais, sont vraiment super bonnes. Le boeuf au fromage est fondant (je pense que le fromage en lui-même est bien meilleur...), le poulet caramélisé est à tomber, le saumon est fin, et la brochette de foie gras poêlé est un petit plaisir que je ne me suis pas refusé.

Toujours comme dans les autres japonais, mais en un peu mieux, on trouve la salade de chou, la soupe miso (très raffinée) ou la salade d'algues (très graphique quant à elle).


Mais là où ce restaurant se différencie culinairement parlant, c'est au niveau des spécialités japonaises. Entre un potimarron pané exquis, des Gyozas (raviolis) au curry, poulet ou saumon absolument pas gras, les crevettes panées, les tempuras de légumes, tout est vraiment simple et bon !

Côté boisson ne cherchez pas le Coca, ici on ne sert que des boissons natures, genre l'O2 (eau enrichie à l'oxygène), la boisson énergisante Chamane, ou du thé Matcha.


Et si vous n'étiez pas encore convaincus, Godzy a une méga botte secrète, c'est ses desserts. Autant dans les autres japonais on ne trouve pas de desserts japonais proprement dits, autant ici les Motchi sont à se damner.

Un Motchi, c'est une pâte de riz (un peu comme dans les boules coco) au coeur de thé Matcha, et c'est incroyablement bon ! Dans le genre, les Motchi glacés sont excellents aussi. Cette fois le coeur est en glace à la vanille ou au chocolat. Rien que pour ça, ça vaut le détour !


Une adresse Kawaï que je conseille donc vivement, vous aurez pu le remarquer.

Godzy c'est au 31 rue Legendre, dans le 17è arrondissement, et c'est ouvert de 11h30 à 22h00 !
Toutes les infos sur godzy.fr

27 mai 2011

{Test#448} Le lecteur mp3 Aquatique


Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais parlé d'un accessoire aquatique. Et depuis que je suis devenu la petite sirène, j'en ai des tas dans mon baluchon. Le dernier en date, le mp3 étanche, pour être en rythme, même dans la piscine.

Le mp3 Nimaco, que j'ai trouvé chez Décathlon est un mp3 étanche, tout simple d'utilisation. Il se fixe sur tous les types d'élastiques, comme celui des lunettes de piscine, ou sur un bandeau fourni avec le lecteur.


Pas d'écran, ni de possibilité de contrôler sa liste de lecture, le lecteur est plutôt basique, et lit les morceaux les uns après les autres. On peut uniquement passer un morceau ou revenir en arrière, ainsi que régler le son, et mettre en lecture ou en pause.

Sa capacité est de 1 Go. Pas énorme mais largement suffisant pour des séances de piscine. On peut y stocker plus de 200 morceaux, ce qui est franchement pas mal.


Une fois sous l'eau, le son est comme étouffé, un peu comme si on était à la porte d'une boîte de nuit, les basses assourdies et le son ouaté. C'est assez rigolo de pouvoir se laisser porter sur sa playlist du moment même sous l'eau. En revanche, quelques tests préalables sont à prévoir avant de plonger dans le grand bain :

Dans le kit du mp3 sont fournis des bouchons de tailles différentes. Il convient de les tester, dans votre bain par exemple, pour choisir ceux qui sont les plus adaptés à votre morphologie. En effet un des points les plus importants de ce mp3 est qu'il ne faut pas que l'eau s'infiltre entre les écouteurs et votre oreille.


Sinon on n'entend plus rien et il faut réajuster. Profitez de ce test pour essayer les différentes commandes, si vous choisissez de mettre le mp3 sur l'arrière de vos lunettes de plongée. Les commandes se font donc à l'aveugle, sauf si vous avez des yeux derrière la tête.

Le jour où vous vous lancez avec cet accessoire dans le bassin olympique, prenez le temps de bien placer le mp3 sur les lunettes, les écouteurs sur chaque oreille, de manière à ne pas les réajuster à chaque longueur, sinon ça peut vite devenir énervant.


Une fois apprivoisé, en revanche, c'est un accessoire vraiment pratique et sympa. Parce que quand on y réfléchit, la natation est un sport bien solitaire, un peu comme le jogging où il est difficile de papoter, et un mp3 rend les séances bien plus agréables.

Ce modèle est en vente chez Décathlon, pour 49,90 €. Nabaiji en propose un autre, un peu plus gros (ce que je trouve moins pratique) et coloré, pour 69,90 €. Mais celui-ci propose en plus 2 Go de stockage, un écran rétro-éclairé, et une fonction pas mal du tout : le décompte du temps et de la distance parcourue. Lequel vous tente ?

26 mai 2011

{Test#447} Révélez votre plaque !

Mon mec est dans un gros trip dentaire. Entre ses visites incessantes chez le dentiste (faudrait que je me méfie d'ailleurs) et ses achats frénétiques de brosses interdentaires, de dentifrices qui renforcent les gencives, de bains de bouche divers, ça frise l'obsession.

Je jetais un coup d'oeil hier sur tout cet attirail de la dent blanche parfaite, quand je suis tombé sur un petit produit qui a attisé ma curiosité : un révélateur de plaque dentaire : Dento plaque Inava.


La plaque c'est vraiment juste une bitch. Entre les repas, elle s'installe. La nuit, elle élit domicile. Le jour, quand t'es tranquille devant ton ordi, elle s'insinue sur chaque centimètre carré de tes dents. D'où l'importance de les laver (pour ceux qui auraient eu des doutes quant à l'utilité).

Et le révélateur de plaque, c'est un produit qui sert à mettre en évidence les zones qui sont remplies de plaque dentaire. Un peu comme dans les experts, quand ils mettent des lunettes pour voir si quelqu'un est "passé par là" avec une lumière bleue. En gros si tu fais semblant de te laver les dents, c'est cramé !


J'ai testé le révélateur de plaque dentaire, un matin avant de me laver les dents. Pour constater avec effroi que cette bitch de plaque s'était cru chez mamie cette nuit.

Pour utiliser le révélateur de plaque, il suffit de mettre quelques gouttes dans 1/3 de verre d'eau. Le produit pur ressemble à un colorant, très concentré en couleur. Une fois mélangé, l'eau devient rosée, comme si on avait mis du sirop de grenadine.


Il suffit ensuite de se rincer la bouche avec ce mélange et de regarder dans une glace. Toutes les zones devenues roses sont recouvertes (en partie du moins) de plaque dentaire.

J'ai testé de nouveau, après m'être lavé les dents, cette fois. Et en effet, la coloration rose ne tient pas sur les dents. Je me suis donc bien lavé les dents, bravo Fabisounours. Ouf rassuré.


Un produit qui est donc efficace, et qui ne coûte qu'un peu moins de 4 €, chez paraseller par exemple. Ce genre de produits se trouve également dans à peu près toutes les pharmacies. Et étant donné la quantité de produit nécessaire, on peut garder un révélateur de plaque un certain temps.

Mais je me questionne quant à l'utilité réelle de ce genre de produit. Mis à part pour tester l'efficacité de son brossage, ou pour éduquer les enfants, c'est rigolo une fois, mais pas vraiment très utile. A moins qu'on soit un peu un psychopathe de la dent, ou plaquophobe...