16 mai 2011

{Test#440} Priest, un prêtre qu’il faut pas trop chercher.

Après le dernier des templiers, avec Nicolas Cage, pour continuer dans mon trip clérical, je suis allé voir hier soir Priest, ou en français le Prêtre. Loin de l’image qu’on se fait de la religion, ce prêtre là n’est pas un commode, il a été entraîné pour tuer des vampires. Synopsis.


Dans un monde ravagé par des siècles de guerre entre l'homme et les vampires, un prêtre guerrier se retourne contre l'église afin de traquer une bande de vampires meurtriers qui ont kidnappé sa nièce.

Sur fond de Western et d’histoires de vampires, cette histoire se déroule dans un temps qui n’existe pas, entre passé et futur, avec des personnages à la Petite Maison dans la prairie, et des motos solaires ultra futuristes.


Et ce n’est pas sans rappeler Bloodsilver, un livre que j’ai lu l’été dernier, où le mélange de ces styles avait déjà été tenté pour un résultat assez surprenant.

On note la présence du personnage secondaire, le jeune Sheriff Hicks, joué par le beau Cam Gigandet (Burlesque, Twilight), très sexy en cowboy, mais un peu trop préparé aux UV pour le rôle, et l’apparition de Stephen Moyer (True Blood) qui du vampire passe au gentil l’espace de quelques minutes.


Un tableau plutôt réussi avec des images post-apocalyptiques convaincantes et un scénario réussi aux rebondissements qui fontionnent. Juste très déçu par la fin qui ne se cache absolument pas d’être baclée, préparant purement et simplement le film numéro 2. Non pas que je sois contre, mais quand c’est si mal amené, et au dépend d’une véritable chute dans le film qu’on est en train de voir, je trouve ça abusé.

Mais des vampires aux allures d’aliens qui dégoulinent, des cowboys sexys, des prêtres qui n’hésitent pas à trucider les méchants, et une critique de fond de la société, ça fait pour ce film un programme suffisamment chargé pour que je vous le conseille. Go !


Allociné
© Photos : Sony Pictures Releasing France

15 mai 2011

{Test#439} Sexy déguisements, chez Candyman fashion


Vous l’aviez oublié, ce sondage paru ici il y a quelques mois ? Je vous demandais à l’époque quel costume, selon vous était le plus sexy… Sur 100 votes, le trio de tête que vous avez choisi était constitué du pompier, chaud comme la braise, à 32%, le militaire à 24%, et le policier à 12%.

Et bien figurez-vous que la marque CandymanFashion, dont j’avais déjà parlé ici pour ses sous-vêtements fait tout un tas de costumes sexy pour hommes, du cowboy au pirate, du barman au marin, de superman à dracula, tous les modèles 2011 sont sur le catalogue, ici même.


Et mon mari et moi avons décidé de nous déguiser, nous aussi, un peu pour vous faire plaisir, mais surtout pour nous, en pompier, et en policier. Histoire d′être dans le top 3, quand même... Les déguisements sexy sont entre 30 et 40$, selon les sites, en fonction des frais de port. La liste des points de vente sur le site Candyman.

Le déguisement de pompier (Fire me up) est constitué d’un sous-vêtement à bretelles, rouge et jaune. Le sous-vêtement est en nylon, les bretelles en velours, et sont réglables. C’est agréable et pratique.


Au niveau du sexe, un trou permet de laisser passer son machin. Vous devenez ainsi le pompier et la lance, le héros et l’outil, enfin je laisse libre cours à votre imagination, et je suis sûr qu’elle est prolifique. L’idée est rigolote, je trouve juste dommage de ne pas avoir mis un cache-sexe, pour choisir de laisser sa lance sortir, ou non.


Le déguisement de policier (Officier Naughty) est quant à lui constitué de deux éléments, le boxer, et des menottes en plastique. Histoire d’arrêter des méchants si on en trouvait sur le chemin.


Le boxer est bleu et noir, la partie principale se détache et se remet au moyen de pressions (ce qui aurait été l’idéal pour le déguisement du pompier). Il est orné d’une ceinture et d’une étoile de Sheriff détachable (trop classe). Toute la partie arrière est en résille et laisse donc les fesses très visibles. Ça fait pas très sérieux pour un policier.



Avec quelques accessoires de plus, une paire de Rayban pour le flic, un casque pour le pompier - et l’imagination aidant - le jeu est très drôle. Et pourquoi pas, à porter lors d’une soirée déguisée. Je suis convaincu que vous ferez sensation.

14 mai 2011

{Test#438} Nivea Style Freeze, le gel... qui crépite

L’autre jour, en fouinant dans les rayons de mon supermarché, je suis (encore !) tombé sur un produit surprenant : un gel pour les cheveux… qui crépite ! D’habitude, les arguments de vente des gels pour hommes sont leur pouvoir fixant, leur invisibilité, leur durée dans le temps, mais jamais encore je n’avais vu un gel se targant de crépiter

Et pour cause, le crépitement du gel n’a en effet aucun intérêt. Aucune raison d’être, si ce n’est - au meme titre que les sucres crépitants - d’être rigolos.


Le gel Style Freeze de Nivea se présente sous forme de bombe, un peu comme un déodorant. Le bec verseur quant à lui ressemble plus à ceux que l’on peut trouver sur les mousses à raser. Dans tous les cas, le packaging est bien ciblé, le produit fait mec, avec le bleu et l’argent qui caractérisent la beauté de l’homme.

Le gel se verse dans la main, et sitôt sorti de la bombe, il se met en effet à crépiter, faisant des bulles au creu de la paume. C’est étrange, rigolo, et sonore. Etonnant et jamais vu. Mais toujours pas utile. Le gel s’arrête de crépiter de lui-même après quelques secondes. Vous pouvez vous en tartiner la tête.


Un point positif de ce gel, c’est son odeur. C’est un point de vue très personnel, mais celle-ci me plaît beaucoup, elle est à la fois discrète et ennivrante, fraîche et masculine. C’est d’ailleurs quelque chose que j’ai remarqué chez beaucoup de gels pour hommes : les odeurs sont soignées et plutôt réussies.

En ce qui concerne l’efficacité de ce gel, de force 7 tout de même sur une échelle de 8, je dirais que le gel est efficace, maintient très bien les mèches en place, mais a tendance à amalgamer un peu les cheveux, et ne les laisse pas mats et faciles à recoiffer. C’est le problème de tous les gels, en comparaison avec l’argile ou la cire.


Et attention à l’eau ou le vent, le gel n’est pas imperméable à toutes les intempéries, ni infatigable dans le temps. Pas forcément le meilleur de produits pour cheveux donc, mais suffisamment étonnant pour qu’il vaille le coup pour un test.

En ce qui concerne le prix, ce gel est proposé en grande surface au prix de 4,40 € les 150mL. Pas excessif sur le marché très fourni des produits pour cheveux masculins.

11 mai 2011

{Test#437} Des pépites de céréales, faites maison


L'autre soir, les cheveux en bataille, les lunettes sur le bout de mon nez, dans un vieux jogging, je flemmardais devant Zone Interdite, ou Enquête Exclusive, je sais plus exactement. Un des protagonistes nous explique comment il est vachement moins cher en vendant ses céréales.


Je pars me coucher, mais une idée est en train de germer. Le lendemain, me voici en train de broyer des grains de riz pour mélanger ensuite la farine obtenue à du sucre et de l'eau, faire de cette préparation des petites boules que je veux passer au four. Ma version de céréales maison est complètement ratée.


Sauf que quand j'ai une idée dans la tête, je ne l'ai pas ailleurs. Après avoir fait il n'y a pas longtemps du Muesli maison, j'aimerais faire d'autres céréales. Après quelques essais, voici ma version maison des pépites de céréales.


Ingrédients :
De l'avoine (en vente dans les magasins bio genre Biocoop)
Du miel
Du jus de pomme
Des pépites de chocolat ou des fruits secs


Préparation :
Mettez les flocons d'avoine dans un saladier. Versez du jus de pomme, et mélangez pour bien imbiber les flocons. Ajoutez des pépites de chocolat, blanc ou noir, du miel ou du sirop d'érable, des fruits secs, l'intérêt c'est d'avoir des pépites de céréales juste comme vous les aimez. Mélangez bien.


Sur une feuille de cuisson, répartissez à la main des petits tas de cette préparation. Passez ensuite au four, au grill à four chaud (200°C) pendant une dizaine de minutes. Quand ça commence à roussir, c'est prêt. Sortez du four et laissez refroidir.


Les flocons, gorgés de jus de pomme s'agglomèrent grâce au caramel formé. Les pépites sont carrément super bonnes, et alors dans du lait, la tête en vrac, c'est encore meilleur. Une chouette surprise à faire à chéri pour l'épater le dimanche matin, s'il aime les céréales bien sûr.

Et pendant ce temps là, je continue ma recherche du riz soufflé maison.

{Test#436} Le safari Disco Club de Yelle



Yelle, on la savait acidulée, on l'attendait électro-pop, on l'imaginait fluo. Après son album Pop Up, de 2007 (déjà...), avec notamment A cause des garçons, ou Je veux te voir, Yelle s'était fait une place dans les bacs, et j'étais plutôt curieux d'entendre la suite.

Son nouvel album tout frais s'appelle Safari Disco Club, annoncé comme toujours aussi pop fluo, avec un peu d'ethnique dedans. Pour ce qui est du pop on est en plein dedans, pas de soucis. On se demande même parfois si on ne s'est pas trompé et qu'on a lancé un album des années 80.


En revanche pour ce qui est de l'ethnique, on repassera. Ou alors il faudra m'expliquer où, à part sur la pochette. Visuellement, d'ailleurs Yelle réussit une fois de plus à se distinguer de toute la faune du moment, avec de l'aborigène en veux-tu en voilà.

Le style incontournable de Yelle, qui rappelle une fois encore Lio dans sa folle jeunesse (on va pas le dire à chaque fois) se retrouve bien sur des paroles assez improbables : "Tu es beau, tu es grand, tu es fascinant, t'as des chevaux des poneys, faisons des enfants"*



Un bon paquet de très bons titres dans le début de l'album qui s'essouffle sur la fin. Arrivé à la moitié, je remets au début. Entre Safari Disco Club, Que veux-tu ? ou encore Comme un enfant, ou La musique, c'est finalement une surprise, et bonne que nous apporte Yelle.

Allez, encore un album comme ça et on oublie son épisode Tecktonik.


Safari Disco Club, en écoute sur deezer
En vente sur Itunes (8,99 €)

*Paroles tirées de Que veux-tu ?

10 mai 2011

{Test#435} Le dernier des templiers avec Nicolas Cage

Hier soir, c'était soirée DVD pour chéri et moi. Après la déception de notre dernier film vu au ciné, c'est cette fois devant un plateau TV qu'on s'est maté le dernier film avec Nicolas Cage : Le Dernier des Templiers.


Synopsis* : Après des années de croisade en Terre Sainte, le templier Brehmen et son fidèle compagnon Felson reviennent en Europe désabusés. Alors qu'ils aspirent à une vie paisible, ils découvrent leur pays ravagé par la peste noire (...)


Accusés d'avoir déserté, ils n'ont d'autre choix que d'accepter une étrange mission du cardinal. Ils doivent escorter une mystérieuse jeune femme, désignée comme la sorcière responsable de l'épidémie, jusqu'à un lointain monastère où elle sera jugée (...)




Brehmen, Felson et leurs compagnons se lancent dans le plus dangereux et fascinant de tous les périples, où d'étranges phénomènes se produisent. Tous ne vont pas tarder à découvrir les effroyables forces qui les attendent...

L'inquisition, des chevaliers, une sorcière, des moines, le film est plutôt bien parti et regorge d'éléments pour en faire le genre de séquences que j'aime bien.


Nicolas Cage joue son rôle de chevalier dont la foi vacille à merveille, on note également la présence de Ron Perlman pour jouer Felson, une gueule du cinéma, qu'on a déjà vu dans Sons Of Anarchy, Hellboy ou Blade.

Un petit bémol tout de même pour les effets spéciaux, notamment la scène avec les loups. Non pas que ce soit franchement mal fait, mais on est en 2011 les mecs, Buffy contre les vampires c'est vieux maintenant. Heureusement que c'était pas en 3D, j'aurais hurlé.


Un bon casting pour un bon scénario, et une ambiance d'épouvante plutôt bien amenée, le tout dans des paysages médiévaux. Il n'en faut pas plus pour me convaincre.

*Source : Allocine
Photos : Metropolitan FilmExport